Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Entre Plaine et Bocage
  • Entre Plaine et Bocage
  • : Balades et découvertes de la Smagne aux sources du Lay
  • Contact

Recherche

Archives

4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 11:25

François BOBINEAU a écrit pour le bulletin de la commune (bulletin municipal janvier 2014) de la Jaudonnière un article très complet sur le Monument aux Morts de la commune dont il est l'un des conseillers. Il m'autorise à le reproduire dans ce blog et c'est avec un grand plaisir que je vous fais partager ses recherches.

« MORTS POUR LA FRANCE» à la Jaudonnière

1ère Guerre Mondiale : 1914 -1918


2014, l’année du centenaire du début de la 1ère guerre mondiale.

En France 8 000 000 de mobilisés ( des classes 1887 à 1919 ), 1 357 800 morts, 3,5 % de la population.

En Vendée 80 000 mobilisés, 21 000 morts ou disparus ( un sur quatre ! ) l’un des ratios les plus élevés juste derrière la Corse soit 5% de la population vendéenne de l’époque décimée dans les tranchées, à Verdun et ailleurs, 45 000 blessés ou handicapées.

A la Jaudonnière 37 morts sur 805 habitants soit 4,60% de la population .

A l’issu de la « grande guerre ( 1914-1918 ), une loi du 25 octobre 1919, relative à la commémoration et à la glorification des morts pour la Patrie prévoyait en autre La construction de monuments aux morts dans les communes française avec un subvention d’Etat qui était accordée aux municipalités.

Donc chaque commune, depuis, inscrit pour l’éternité le nom des morts des guerres : 14-18, 39-45, Indochinne, Algérie…. dans le respect des individus et du principe d’égalité républicaine ( l’ordre d’inscription des noms est en général alphabétique, sans indication de grade).

Les monuments aux morts permettent de se retrouver dans une cérémonie civique lors des 11 novembre ( qui ne devient fête nationale que par la loi du 24 octobre 1922 ) et 8 mai destinée, non pas à valoriser la guerre, mais à manifester l’hommage de la Patrie aux citoyens…


La Jaudonnière : Monument aux Morts pour la France :

Lors de la session du conseil municipal du 9 novembre 1919, le conseil décide malgré le manque de ressource qu’une somme de 500 francs sera prise sur le budget et demande une aide au conseil départemental en plus du produit de la souscription publique de 1599,75 francs.

Le conseil municipal en novembre 1920 :
- Donne son accord pour le plan, dessin et devis présentés par : M. Abel RAMBAUD tailleur de pierre à la Jaudonnière et M. Auguste BOUDAUD Architecte à la Roche sur Yon .
- Décide que le monument sera élevé dans le cimetière communal.
- Prend acte que l’aide accordé par le conseil départemental est de 385 francs.

Ce monument a été inauguré le 12 Juin 1921.

Soldats de la commune Morts pour la France :

1914-1918 :
BARBEAU Célestin
Bourg :
- ARNAUDEAU Louis - BELAUD Louis - BITAUDEAU Arthur - BONNIERE Gustave
- BROSSET Lucien - CLEMENT André - CLEMENT Germain - DUBOIS Joseph
- GIRAUD Camille - GIRAUDET Léon - LECOMTE Ernest
- RAIFFAUD Emile - TOUZE Raymond
Pareds :
- AUGUIN Henri - AUGUIN Joseph - BRIDONNEAU Eugène - CREPEAU Ferdinand
- GABORIT Alphonse - IMBERT Gustave - LIEVRE Arthur - LOISON Raymond
- OUVRARD Emile - PAILLAT Maximin - PASQUIER Eugène
L’Ochetrie :
- AUVINET Auguste - BAFFARD Gaston
Pied Sec :
- BABIN Emmanuel - DAVID Marcel - GERBAUD Lucien - TOUZE Joseph
La Monnerie :
- BELAUD Auguste - TISSEAU Alcide - TISSEAU Camille
La Boucherie :
- BELY Toussaint
Moinet :
- JOURNAULT Henri - JOURNAULT Sylvain


1939-1945 :
Les Goujonnières : RAMPILLON Gabriel
Le Bourg : CHARNEAU Louis
Pareds : GUSTON Lucien

Indochine :
Le Bourg : ROBUCHON Jacques

(Photo CA Verly)

(Photo CA Verly)


La Guerre de 1870-1871 :

En 2011, en lisant le livre « Les vendéens dans la guerre de 1870 » écrit par Gilles BRESSON, je me pose une question : Combien y a-t-il eu de morts de la Jaudonnière lors de cette guerre ?

Le recrutement militaire se faisait par tirage au sort dans chaque canton.
Toutefois il y avait la possibilité de se faire remplacer par l’un des conscrits qui avait été recalés lors du tirage au sort. Bien entendu, le « remplaçant » recevait un dédommagement financier du « remplacé ».
Un conseil de révision finalisait le recrutement.

21000 Vendéens mobilisé, entre 1800 et 2000 morts en 6 mois

Après des recherches aux archives départementales de la Vendée, je retrouve un document édité en 1897 intitulé « 1870-1871, Aux soldats de l’arrondissement de Fontenay le Comte morts pour la patrie » Avec notamment une liste de noms par commune.

Il y a plusieurs points étonnants quand on parcourt la liste des morts propos de Charles Antoine VERLY sur le blog, internet « entre plaine et bocage »
Tout d'abord le nombre de victimes, certes il y en a moins que sur les monuments de la guerre 14-18 mais quand même plus que ne peut le laisser penser la durée du conflit.
1870 a été une guerre très meurtrière, d'ailleurs la dureté des combats est passée dans une expression populaire : "Tomber comme à Gravelotte"
Enfin on peut voir que de nombreux vendéens sont morts à Paris.

Pour la Jaudonnière 8 noms :
- BARBAREAU François (le Bourg ), mort à Paris
- BLANDINEAU Pierre ( Pareds ), mort à Paris
- FERRE François, mort à Paris
- GILLIER Gustave ( La Lennerie ), mort à Bitiche
- MALLET HENRI ( le Bourg ), mort à Sedan
- PERRIN Jean
- PHELIPPEAU Auguste ( l’Ocheterie ), mort à Vincennes
- RAMBEAU Dominique

En Vendée il n’y a que 7 communes qui ont un monument concernant la guerre de 1870,

Pourquoi ne pas rajouter aux monuments de notre commune, les noms des 8 morts ?
Car dans chaque monument, toutes les guerres semblent se fondre en une seule, avec « une » victime : le soldat.


François BAUBINEAU

Je me permet d'ajouter quelques mots à cet article au sujet des témoignages qui existent encore dans le cimetière communal. Ils sont rares et il faut déployer beaucoup d'attention pour les retrouver. Mais enfin, il reste toujours quelques signe après 100 ans.

En premier, juste à coté du Monument aux Morts, la tombe de la famille LIEVRE avec au dos de la stèle une plaque en marbre noir qui fait mention d'Arthur Lièvre mort en 1917

Les tombes de la famile LIEVRE

Les tombes de la famile LIEVRE

Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Ensuite, la tombe des familles Rainereau et Baffard porte une plaque qui fait mention de Gaston BAFFARD mort en 1915. Il est enterré avec son épouse Augustine Rainereau qu'il avait épousé en 1901.

Les Morts pour la France de la Jaudonnière
Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Au fond du cimetière une grande tombe pour la famille ROY rapelle le souvenir de deux frères tombés en 1915 et en 1918.

Originaires de Bournezeau, ils sont inscrits sur le Monument de Saint Hilaire du Bois.

Tombe Roy Herbreteau

Tombe Roy Herbreteau

Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Pour terminer une tombe qui passe un peu inaperçue et dont les inscriptions méritent d'être lues attentivement.

Sur la face de la stèle on peut lire

Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Ici repose le corps de GERBAUD Lucien Soldat au 68 Bat {de tirailleurs} Senegalais

Décédé au camps de Chichey Marne le 19 juillet 1918

Agé de 21 ans

Priez Dieu pour lui.

Lucien Louis Alphonse GERBAUD est né le 10 mai 1897 à la Jaudonnière

Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Au dos de la stèle on peut lire une inscription pour son père et son frère ::

Ici repose le corps de François Gerbaud

Epoux de Sylvanie Rambaud

Décédé à Pied Sec le 12 juillet 1906 à l'age de 42 ans

et de son fils Sylvain Gerbaud Décédé le 15 septembre 1914 à l'age de 25 ans.

Priez Dieu pour eux

Sylvain Gerbaud est né à la Jaudonnière le 16 octobre 1891. Incorporé le 10 octobre 1912 il a été réformé le 18 avril 1914 pour cause médicale. Il n'a donc pas participé à la Grande Guerre.

Les Morts pour la France de la Jaudonnière

Et pour être complet sur ce sujet, signalons encore une plaque pour Louis Bely mort en 1940 et une autre pour Jacques Robuchon mort en Indochine.

Retrouvez les soldats de la Grande Guerre sur le site Figures Herminoises.

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans 14-18
commenter cet article
3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 13:59

La commune de la Caillère a perdu 32 de ses citoyens pendant la "Grande Guerre". Leur souvenir reste encore dans nos mémoires grâce au Monument aux Morts. Une première liste avait été gravée dans l'ordre chronologique. A moitié effacée, elle a été refaite sur une plaque de marbre noir et dans l'ordre alphabétique.

Gravure d'origine sur le MAM de la Caillère

Gravure d'origine sur le MAM de la Caillère

la nouvelle plaque.

la nouvelle plaque.

Dans le cimetière il reste encore trois tombes qui marquent le souvenir de ces disparus.

La plus importante est en fait un cénotaphe puisque le soldat Léon Guerin, mort à l'hopital de Langres le 27 octobre 1914 est enterré au Carré militaire du cimetière communal de Langres.

Cénotaphe de Léon Guerin à la Caillère.

Cénotaphe de Léon Guerin à la Caillère.

l'inscription à la mémoire de Léon Guerin

l'inscription à la mémoire de Léon Guerin

Sur la tombe d'Eugène ROY une plaque avec photo marque le souvenir de ce soldat mort à Verdun en 1916.

Tombe d'Eugène ROY

Tombe d'Eugène ROY

Plaque à la mémoire d'Eugène ROY

Plaque à la mémoire d'Eugène ROY

Enfin la tombe de Marcel MAY porte une plaque émaillée ronde à la mémoire de cet Adjudant du 137° Régiment d'Infanterie mort à la Boiselle en 1914.

Tombe de l'Adjudant MAY

Tombe de l'Adjudant MAY

Plaque commemorative de Marcel May

Plaque commemorative de Marcel May

Pour retrouver les autres disparus de la Guerre 14-18 : Visitez le site Figures Herminoises

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans 14-18
commenter cet article
2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 13:43
Tombe d'Augustine BAUNAU
Tombe d'Augustine BAUNAU

Pour mes travaux sur le recensement des poilus du Canton de Sainte Hermine (voir article précédent) le site du Mémorial GENWEB est un allié précieux. En effet il donne par Monument au Morts la liste des personnes inscrites et établit une fiche détaillée par soldat.

Cependant ces listes ne sont pas exemptes d'erreur en il convient de les vérifier attentivement.

Ainsi celle de Saint Martin Lars (Relevé 39314) a été faite par Maryse Petitjean et mis en ligne le 24/9/2008. On peut y noter deux petites erreurs de transcription qui m'ont fait chercher un bon moment.

Premièrement en 1915 A Chauveau le prénom est inexact il fallait écrire G comme Gustave. Ce nom correspond à un soldat tombé le 25/2/1915.

En second H QUETAL. Pour ce nom la vérification sur le Monument donne le patronyme QUETAI, nous retrouvons ce nom dans le recensement de 1911 en dernière page du relevé.

Troisièmement les soldats BELAUD Ils portent tous les deux les prénoms de Ernest Auguste Emile. Si le premier porte bien ce prénom, le second, mort en 1918, est noté sur le Monument avec l'initiale A.

Quatrièmement il semble y avoir un nom en trop. En effet Aimé Marie Henri MORGAN noté décédé le 19/4/1916 ne figure pas sur le Monument de Saint Martin Lars. Je ne connais pas encore la raison de cet ajout. En revanche, il manque H PARRION, décédé en 1916.

Quoi qu'il en soit je ne veux pas dénigrer le travail fait par Maryse Petitjean qui a fait de nombreux relevés exacts sur les Monuments de la région. Je veux même la remercier particulièrement car la petite promenade à Saint Martin Lars m'a permis de faire deux petites trouvailles au cimetière de la commune.

Deux photos de poilus figurent sur des tombes du cimetière. La première concerne Adrien Brusseau mort en 1914. La seconde - celle de Charles AUGAIN - est une vraie trouvaille car elle est située au DOS du monument de la tombe de son épouse Augustine BAUNAU. C'est un étrange endroit pour placer la photo de son mari ! Pour un peu elle passait inaperçue. La tombe de Charles AUGAIN est située elle, à Laval-sur-Tourbe au cimetière militaire.

Deux poilus sortent un peu de l'oubli et il existe probablement des cas similaires dans les autres communes du canton.

Visitez le site Figures Herminoises

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans 14-18 Saint Martin Lars en Sainte Hermine
commenter cet article
31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 15:15

La mobilisation a été proclamée le premier août 1914 et la guerre a été déclarée à la France par l'Allemagne le 3 août. Dans le canton de Sainte-Hermine 108 soldats vont tomber pendant les premiers mois de la Grande Guerre. Essayons de faire un bilan détaillé de ces décès.

Premièrement quelles sont les pertes par communes ? Le bilan est inégal et il n'est pas proportionnel au nombre des habitants de ces communes.

13 à Saint Martin Lars en Sainte Hermine

13 au Simon la Vineuse

12 à Saint Etienne de Brillouet

10 à Sainte-Hermine

10 à La Chapelle Thémer

10 à La Jaudonnière

9 à La Réorthe

8 à Thiré

7 à La Caillère

6 à Saint Hilaire du Bois

5 à Saint Jean de Beugné

4 à Saint Juire Champgillon

2 à Saint Aubin la Plaine

Les doublons ne sont pas compris dans ce tableau , plusieurs soldats ont été inscrit sur deux monuments différents. C'est le cas pour Saint Hilaire et la Jaudonnière, pour Saint Hilaire et la Réorthe, pour Saint Jean de Beugné et Saint Aubin, pour le Simon et Nantes et enfin pour Thiré et Saint Etienne de Brillouet. Dans ces 5 cas je n'ai comptabilisé le décès que dans le premier village cité.

La majorité des personnes inscrites sur les Monuments sont très jeunes : 45% a moins de 25 ans et 20% sont dans la tranche d'âge 25-30 ans Soit 65% au total qui ont moins de 30 ans !

24% est dans la tranche d'âge 30-40 et 9% dans celle des 40-50.

Le plus ancien est le Capitaine Hilaire de Villedieu qui avait presque 50 ans et le plus jeune était âgé de 18 seulement : Gabriel Jules Louis CHARDONNEAU inscrit au Simon la Vineuse.

Parmi les unités qui ont subi le plus de pertes il fait citer : le 114° Régiment d'Infanterie qui a perdu 11 soldats ; le 137° RI : 26 soldats et le 337° RI : 11 soldats. Ces deux derniers régiments sont de Fontenay le Comte.

J'ai relevé 8 soldats qui ont reçu la Croix de Guerre.

Les pertes les plus importantes se situent dans la localité de Fère Champenoise en septembre avec 15 morts.

Il est possible de répartir les décès selon trois critères principaux : d'une part ceux qui sont tués à l'ennemi où qui sont morts des suites de leurs blessures. Ils sont bien entendu les plus nombreux - 59 personnes soit 57% des morts. Il faut y ajouter ceux qui sont portés disparus - 32 personnes soit 31% des morts. Ce nombre est presque inimaginable et indique bien la violence des combats qui n'ont pas permis de retrouver les corps de 32 combattants. Les autres personnes - soit 12 individus sont décédés à l'hôpital des suites de maladies contractées pendant le service. Le plus souvent des fièvres typhoïdes.

La plus grande surprise de cette approche statistique vient pour ma part de l'origine géographique des soldats disparu. En effet, 25% ne sont pas originaires du canton de Sainte Hermine et 13% sont d'un autre village du canton, soit au total 38% de personnes ayant rejoint récemment la commune pour laquelle ils ont été inscrit sur le Monument aux Morts. Les habitants de nos campagnes étaient à priori plus mobiles que l'on pouvait le penser.

Je vous invite à consulter l'ensemble des articles sur les disparus du Canton de Sainte-Hermine sur le blog "Figures Herminoises" à l'adresse suivante : http://figuresherminoises.over-blog.com/

Sur la page d'accueil du site, sous l'onglet PAGES un index se trouve sous le titre Monument aux Morts du Canton de Sainte-Hermine. Il est classé par commune et un lien est actif pour les articles rédigés.

Si vous souhaitez regarder directement les origines généalogiques de ces soldats, je vous invite à consulter GENEANET http://gw.geneanet.org/vpoilus_w?lang=fr

Je présente sur cette base la généalogie des personnes mortes pendant la Guerre 14-15 pour le canton de Sainte Hermine. Je remonte autant que possible jusqu'aux grands parents, mais quand j'en ai l'occasion je remonte un peu plus loin et j'indique les liens vers les généalogies déjà publiées sur ces familles.

Avant de terminer, je voudrai remercier les personnes (elles se reconnaîtront) qui ont bien voulu me confier des documents personnels ou des photographies pour compléter les informations sur ces soldats. N'hésitez pas à collaborer à la rédaction d'articles si vous avez des éléments les concernant. Le but de ma démarche est bien que ces soldats ne soient pas oubliés.

Je vous souhaite une bonne lecture.

N.B. A part le tableau par commune qui compte 109 soldats, ces statistiques ne tiennent pas compte de ceux qui ont été "retrouvès" après la rédaction de cet article.

Il sagit de Marcel MAY mort le 27 octobre 1914 pour la Caillère et Henri QUETAI mort le 1 octobre 1914, de Arthur GREGOIRE mort le 1 octobre 1914, Marcel ORION mort le 30 septembre 1914 et de Raymond Florentin SOULARD mort le 4 octobre 1914.

Saint Martin Lars et le Simon la Vineuse a donc le plus grand nombre de soldat inscrit sur les Monuments aux Morts avec 13 personnes.

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans 14-18
commenter cet article
16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 10:23

Voila une découverte intéressante pour l'archéologie en Vendée et pour le parc du Puy du Fou.

Ce qui est formidable c'est que le site va être conservé et mis en valeur. Un exemple à suivre pour les autres régions vendéénnes qui ont des sites remarquables mais inexploités.

Lire l'article sur le site d'Ouest France.

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans Actualité Féolette
commenter cet article
8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 09:57

Dans Ouest-France du 8 janvier 2015 un long article sur notre compatriote de Saint Hilaire du Bois, Louis Deslandes.

Louis Deslandes
Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans Actualité
commenter cet article
7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 20:20
Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY
commenter cet article
19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 14:43

La Réorthe : Deux vues de l'église.

Quelques cartes postales
Quelques cartes postales

La Chapelle Themer : Rue principale et église

Quelques cartes postales
Quelques cartes postales

La Caillère : l'Hôtel de la Poste 

Carte postée en 1935

Quelques cartes postales

La Jaudonnière : Le bureau de tabac de Pareds

Carte postée en 1908

Quelques cartes postales
Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans Carte postale
commenter cet article
3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 08:00

Une carte de la Caillère avec de nombreux personnages éditée par Jehly-Poupin de Mortagne. Cette carte date de 1905 environ. Elle est prise dans la "Grande Rue" , anciennement Route de Sainte Hermine.

Les trois personnes à droite de la photo sont :

Au milieu, Mélina Durand née en 1829 elle aurait donc 76 ans. Elle avait épousé François Charles Gachignard, cordonnier à La Caillère. Elle porte une coiffe qui ressemble à une Cabanière.

A sa droite, sa fille Marie-Geneviève Gachignard, née en 1848. Elle avait épousé Léon Marcellin Mercier forgeron à la Caillère. Elle porte aussi une coiffe ou un bonnet.

A la gauche de Mélina sa petite-fille, fille de la précédente : Marcelline Mercier, née en 1878 qui épousera Gustave Billaud, Maréchal Ferrant.

Ces personnes sont devant la maison que le couple Mercier Gachignard avait fait construire en 1885 et qui est restée dans la même famille jusqu'au début des années 1990

Les autres personnes qui figurent sur la carte ne me sont pas connues, mais il me semble que dans le groupe d'homme au centre de la photographie, l'un d'entre eux porte un grand tablier. est-ce le tablier de cuir d'un forgeron ou d'un maréchal ferrant ?

La seconde carte postale est prise au même endroit quelques années plus tard.. Quelques personnages peuvent être identifiées : le petit garçon au milieu avec son grand chapeau est Guy Beteau, né en 1903 (ce qui permet de dater la photo de 1905/1906). Il habitait dans la même rue et Il pose devant l'épicerie mercerie de la famille Dreillard. A la devanture du magasin des coiffes sont exposées. Le facteur est peut être Jules Berton né à Cesais en 1877. Dans le coin une jeune femme tient la main d'un garçon prénommé René. Elle se nomme Georgina et elle est la filleule deJules Leroux, conseiller général à la Réuion.

Deux vues de la Grande Rue à la Caillère
Deux vues de la Grande Rue à la Caillère

Deux vues de la Grande Rue à la Caillère

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY - dans La Caillère
commenter cet article
1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 19:34

Dans sa lettre N° 9 de novembre 2014 le Centre Vendéen de Recherches Historiques annonce la parution de deux ouvrages :

La Vendée dans les conflits et La Vendée littéraire.

Dans le premier, deux auteurs du canton sont à l'honneur. Jean ARTARIT nous relate un épisode de la libération à la Chapelle-Thémer : "Triple Crime dans le Bocage" et dans un entretien, Alain Gérard répond aux questions de Michel Chamard sur l'histoire et les origines du CVRH.

Edition CVRH - 26 €

Dans le second un autre long article de Jean Artarit sur Clemenceau "Ecrivain de la Vendée"

Signalons aussi un article de Christiane Astoul-Calendreau intitulé : Itinéraire intellectuel d'un jeune Vendéen : Louis Chaigne. Correspondance de Louis Chaigne à Louis Boussonnière, 1915-1926.

Edition CVRH - 20 €

Dans toutes les bonnes librairie .

Repost 0
Published by Charles Antoine VERLY
commenter cet article